DSC09334Le fleuve constitue la frontière naturelle entre l’Argentine et le Brésil. Pour votreDSC09353culture générale (surtout la mienne), Iguazu (ou Iguaçu en brésilien) est issu d’une langue amérindienne (le guarani) et signifie « grandes eaux » (ou moins, c’est explicite). Aujourd’hui, nous visiterons donc les fameuses chutes depuis la rive brésilienne. Encore faut-il y arriver.

Le passage de la frontière se passe bien (si ce n’est que l’on n’aura jamais eu le tampon brésilien sur notre passeport !), DSC09381mais une fois arrivée au terminal de bus, on nous annonce que les chauffeurs des navettes menant au parc sont en grève. Enfin, c’est ce que j’arrive à comprendre car je ne suis pas encore bilingue portugais et que lesDSC09379brésiliens baragouine l’espagnol. Ouf, il reste un taxi, on saute dedans et on arrive à l’entrée du parc. Le sentier est beaucoup plus court que celui côté brésilien, mais véritablement impressionnant. La majorité des chutes se précipitant sur la rive d’en face, on bénéficie d’une vue d’ensemble spectaculaire. On traînera longtemps devant ce DSC09393panorama magique, un des points de vue donnant même sur un arc-en-ciel formant… ¾ de cercle !

Notre balade terminée, nous décidons de repartir d’essayer de repartir, notreDSC09388avion pour Buenos Aires repartant le soir même.

7 bus, 3 taxis, 1 avion plus tard (je précise que notre vol était annulé, nous avons miraculeusement pu en prendre un autre), nous revoici dans l’appartement de Martin à Buenos Aires. Encore séduites par ce lieu d’exception.