Petit clin d’œil à une jolie chanson du groupe Los Nocheros : mon titre reprend celui d’un de leur folklore très connu.

San Juan, nous n’y passerons qu’une nuit, le temps d’un repas où l’on goûtera un vin de la région. Le lendemain, nous voilà parties en bus pour Mendoza.

Seulement 2 heures après, nous entrons dans la capitale du vin argentin. Le temps de déposer nos affaires à l’auberge, et nous voici attablées dans un sympathique restaurant tout près de là. Réchauffées et repues, nous sommes prêtes à visiter Mendoza.

P7160167Douce surprise, il a neigé la veille. C’est avec émotion que je me trouve de nouveau dans ces lieux familiers. Précisément quatre mois auparavant, c’est sous un soleil de plomb et en habits d’été que je découvrais le charme de cette petite ville. C’est aujourd’hui sous une fine pellicule de neige et un froid mordant que j’arpente, pour mon plus grand bonheur, la Plaza Independancia et les larges avenues bordées de platanes maintenant à nu.P7160169

Nous visiterons une exposition d’art contemporain (qui s’avérera être un centre pour enfants, bon, tant pis) et un aquarium. Il semble que tous les mendociens et leurs bambins se soient donnés rendez-vous là, plus deux touristes seulement – à savoir, nous. L’état de l’eau laisse quelque peu à désirer, mais les espèces présentées sont intéressantes : crocodiles, piranha, énorme tortue marine…).

Certes, il doit faire 36°C en France, mais ici, c’est l’hiver – et l’heure du goûter. Nous nous installons donc dans un salon de thé animé pour déguster (avaler) un mille-feuille au Dulce de Leche mémorable.

DSC09760Gastón nous rejoint et nous filons tous les trois au Tajaman, bar-restaurant où aDSC09772 lieu ce soir un concert de musique folklorique. Après les enfants de l’aquarium, nous passons à l’extrême inverse car le club du 3ème âge semble s’être réunit là. Peu importe, la musique est sympathique et l’on assiste même à un spectacle de danse en habit local. Contraintes et forcées, Laure et moi dansons successivement la valse avec le chanteur du groupe. Là, tout de suite, on s’imagine un jeune homme séduisant dansant comme un dieu. Et bien c’est précisément le contraire. Laure aura même le privilège d’être de nouveau invitée par un monsieur d’au moins 80 ans.

Retour à l’auberge qui s’avèrera être juste au dessus d’une boîte de nuit. Pour dormir, ce sera boule quies.