Nous quittons San Luis pour rejoindre Buenos Aires. 11 heures de bus de nuit, et nous voilà de nouveau dans la capitale argentine.

DSC00005Les principaux sites touristiques, nous les connaissons déjà. C’est donc l’occasion de vivre la vie à la porteño. Traverser le microcentre avec les hommes et femmes d’affaire le matin. Prendre un café à Puerto Madero puis s’allonger dans l’herbe du parc. Faire les magasins au Galerías Pacífico. Flâner sur le marché de San Telmo. Toutes ces petites choses qui font que l’on découvrir une ville autrement qu’en visitant les lieux « à voir ».

Mais il s’agit aussi de continuer de vivre à l’argentine. Et donc, de faire la fête. Nous irons de sorties en sorties, sans oublier de boire l’incontournable Fernet-coca.800px_Buenos_Aires_ColonTeatre_P3050009 Et, comble du bonheur, nous terminerons le dernier soir en apothéose avec une sortie spéciale. Un des plus grand opéra du monde, Don Giovanni, est mis en header_bicentenarioscène au Teatro Colón, le monument le plus emblématique de Buenos Aires. Construit entre 1880 et 1908, la façade est un mélange original de néo renaissance italienne et de baroque français (Ca ne vous parle pas ? Moi non plus, mais ça en jette non ?) présentant une acoustique d’une grande qualité. La représentation est sublime. Classique, émouvante, aux acteurs époustouflants.

Et le temps s’écoule toujours plus vite lorsqu’on passe un bon moment. Mes trois semaines de vacance avec Laure s’achèvent.

Quatre mois après, me voici de nouveau à l’aéroport international de Buenos Aires. Cette fois, la langue m’est familière, et c’est finalement avec appréhension que je retourne en France. J’use mes dernières minutes de forfait pour appeler mes amis argentins, un pincement au cœur. Mais ça y est, me voici déjà entourée de français, prête à monter dans l’avion. Avec une multitude de souvenirs en tête, et, déjà, un folle envie de revenir.